Traitement alternatif à la chirurgie, les pessaires sont des dispositifs médicaux qui s’insèrent dans le vagin et qui permettent de maintenir les organes du petit bassin à la bonne place. Il en existe de nombreuses forme et taille différentes. Ils sont utilisés principalement en cas de prolapsus génital ; mais aussi de plus en plus utilisés pour l’IUE. Ils sont peu invasifs et présentent peu d’effets secondaires.

Tout d’abord, la première pose se fait le plus souvent par un professionnel de santé qui vous conseillera sur le type de pessaire à choisir, et vous apprendre à être autonome dans son utilisation. Un pessaire cube doit être retiré et nettoyé tous les jours, contrairement à un pessaire anneau qui pourra être laissé en place durant plusieurs semaines voire plusieurs mois. Ensuite, vous pourrez poursuivre vos activités habituelles avec chacun de ces dispositifs (le sport et la piscine, par exemple).

Le petit mot de Périne :

Vivre avec un pessaire

Un pessaire adapté ne doit pas être ressenti une fois en position, afin de ne pas vous gêner lors de vos activités quotidiennes. De plus, certains peuvent également être gardés lors des rapports sexuels.

En général, il est immédiatement efficace. Plusieurs tests pour trouver la bonne taille et la forme adéquat sont parfois nécessaires.

Bien que l’utilisation d’un pessaire n’engendre que peu d’effets secondaires, une augmentation des pertes vaginales est fréquemment observée lors de l’utilisation d’un pessaire. Mais rassurez vous, cela n’est pas inquiétant. Cependant, si vous rencontrez l’un des problèmes suivants, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre professionnel de santé :

  • Si votre pessaire tombe
  • Si il vous fait mal
  • Si vous avez des difficultés à uriner ou à aller à la selle
  • Si vous saignez